2 500 euros brut en net
Convertissez un salaire brut mensuel en net avec le barème français, la CSG, la CRDS et les cotisations salariales. Le résultat est recalculé depuis les équations publiées et contrôlé contre les lignes officielles françaises.
Sur douze mois, cela représente 30 000 € brut et 22 960 € net modélisé. Les prélèvements inclus atteignent 7 040 €, soit 23,5 % du brut.
Cas de référence 2025 : salarié du privé, célibataire, sans enfant, douze mois de salaire identique.
Source relue le 2026-09-07. Le résultat ne comprend pas la mutuelle, la prévoyance ou les retenues propres à votre entreprise.
Exemples de salaires brut en net avec le même modèle
Chaque ligne est calculée au build avec les mêmes règles que le champ interactif. Aucun montant de net n'est saisi manuellement dans le tableau.
| Brut mensuel | Brut annuel | Impôt, CSG et CRDS | Cotisations salariales | Net mensuel |
|---|---|---|---|---|
| 1 500 € | 18 000 € | 1 715 € | 2 036 € | 1 187 € |
| 2 000 € | 24 000 € | 2 367 € | 2 714 € | 1 577 € |
| 2 500 € | 30 000 € | 3 647 € | 3 393 € | 1 913 € |
| 3 000 € | 36 000 € | 4 926 € | 4 072 € | 2 250 € |
| 4 000 € | 48 000 € | 8 292 € | 5 485 € | 2 852 € |
| 5 000 € | 60 000 € | 12 127 € | 6 716 € | 3 430 € |
Combien font 2 500 euros brut en net par mois ?
Pour répondre correctement, il faut d'abord préciser ce que signifie net. Cette page calcule le revenu restant après les cotisations salariales obligatoires retenues dans le modèle français de l'OCDE, l'impôt sur le revenu, la CSG et la CRDS. Le point de départ est 2 500 euros brut par mois pendant douze mois, soit 30 000 euros brut par an. Le montant affiché en tête de page est produit par le moteur fiscal, et non écrit à la main dans le texte. Il évolue donc avec la saisie du calculateur et avec les règles vérifiées lors du build.
Le résultat correspond à un salarié célibataire sans enfant, employé à temps plein dans le secteur privé. Il ne prétend pas reproduire chaque ligne d'un bulletin de paie individuel. Une mutuelle, une prévoyance d'entreprise, des titres-restaurant, une retenue pour absence, des heures supplémentaires ou un avantage en nature peuvent déplacer le montant réellement versé. L'intérêt du cas de référence est ailleurs : il donne une réponse nationale cohérente, explique chaque famille de prélèvements et permet de comparer un salaire sans cacher les hypothèses derrière un pourcentage moyen.
Du salaire mensuel au revenu annuel imposable
Le calcul commence par annualiser le salaire mensuel. Douze versements de 2 500 euros donnent 30 000 euros de rémunération brute sur l'année. Cette étape paraît élémentaire, mais elle évite une erreur fréquente : appliquer directement un barème annuel à un seul mois de salaire. Les seuils de cotisations, les tranches de l'impôt et la décote sont définis sur des bases annuelles dans le modèle. Une prime garantie, un treizième mois ou une rémunération variable imposable doit donc être ajouté au brut annuel avant d'interpréter le net mensuel moyen.
Le moteur calcule ensuite les cotisations salariales de retraite et les contributions d'équilibre. La CSG déductible est retirée pour former le salaire net fiscal utilisé par l'équation, puis la déduction forfaitaire pour frais professionnels est appliquée dans ses limites. Ce revenu imposable passe dans le barème progressif. Enfin, l'impôt, la CSG et la CRDS classées comme impôts dans la convention statistique de l'OCDE sont réunis avec les cotisations salariales pour obtenir le prélèvement total. Diviser le solde annuel par douze fournit une moyenne mensuelle comparable.
Pourquoi le net calculé diffère du net à payer
Sur un bulletin de salaire français, plusieurs notions coexistent : net social, net imposable, net à payer avant impôt, prélèvement à la source et net effectivement versé. Elles répondent à des usages différents. Un chiffre trouvé pour la requête 2500 brut en net n'est donc exploitable que si sa définition est claire. Notre résultat est un net annuel modélisé après impôt et contributions publiques pour un cas fiscal complet. Il ne reprend pas le vocabulaire exact d'une fiche de paie mensuelle et ne doit pas être présenté comme une promesse de virement bancaire.
Le net à payer dépend aussi des accords applicables dans l'entreprise. Une part salariale de mutuelle, une cotisation de prévoyance, le financement de la cantine ou une saisie sur salaire ne figurent pas dans le modèle national. À l'inverse, un remboursement de frais professionnels peut augmenter le virement sans constituer un salaire brut. Pour rapprocher le calcul de votre bulletin, partez du même brut annuel, isolez les retenues privées et vérifiez le taux de prélèvement à la source. L'écart résiduel devient alors explicable au lieu d'être attribué à tort au barème fiscal.
Les cotisations salariales de retraite de base
Le modèle français retient une cotisation vieillesse plafonnée et une cotisation vieillesse déplafonnée. La première s'applique au salaire jusqu'au plafond annuel de la sécurité sociale. La seconde s'applique sur l'ensemble de la rémunération. À 2 500 euros brut mensuels, le salaire annuel reste sous le plafond utilisé pour 2025, de sorte que les deux taux concernent toute la base. Le calcul conserve néanmoins la structure complète, car une simple multiplication par un taux global deviendrait fausse dès qu'une saisie dépasse le plafond.
Ces cotisations réduisent directement le revenu disponible, mais elles financent aussi des droits sociaux. Il serait donc trompeur de les appeler uniquement impôts. La page les présente séparément du bloc impôt, CSG et CRDS. Cette séparation permet de comprendre pourquoi deux simulateurs peuvent afficher un total proche tout en répartissant différemment les retenues. Elle permet également de suivre les changements futurs : une modification du plafond n'a pas le même effet qu'une modification du taux déplafonné, même si les deux apparaissent sur la même zone du bulletin.
Retraite complémentaire et contributions d équilibre
Les salariés du privé cotisent aussi à la retraite complémentaire. Dans l'équation de référence, un taux s'applique sous le plafond et un autre entre une et huit fois ce plafond. Une contribution d'équilibre technique se déclenche lorsque la rémunération atteint le plafond et porte alors sur la rémunération dans la limite supérieure prévue. À 30 000 euros brut annuels, seule la partie basse du dispositif intervient. Le moteur n'efface pourtant pas les autres règles : elles restent sourcées et testées afin que le calculateur conserve une trajectoire correcte lorsque l'utilisateur saisit un montant supérieur.
Cette mécanique explique pourquoi le rapport brut-net ne reste pas parfaitement constant à tous les salaires. Sous le plafond, plusieurs cotisations progressent proportionnellement. Au franchissement, certaines cessent de croître sur la première tranche, d'autres prennent le relais et une contribution peut s'activer. Un calculateur qui applique un unique coefficient à tous les revenus peut sembler juste autour de 2 500 euros et dériver fortement plus haut. Ici, chaque composante est calculée sur sa propre assiette, puis additionnée avec des montants conservés au centime avant l'arrondi d'affichage.
CSG déductible, CSG non déductible et CRDS
La contribution sociale généralisée et la contribution au remboursement de la dette sociale occupent une place particulière. Leur assiette est égale à 98,25 % du salaire brut jusqu'à quatre plafonds annuels de sécurité sociale, puis la fraction supérieure suit la règle publiée. Une partie de la CSG est déductible du revenu imposable, alors qu'une autre partie de la CSG et la CRDS ne le sont pas. Additionner les taux sans tenir compte de cette différence produit un net approximatif et surtout une base fiscale incorrecte.
Dans la convention de Taxing Wages, la CSG et la CRDS sont intégrées à la ligne d'impôt sur le revenu plutôt qu'à celle des cotisations salariales. C'est pourquoi le bloc intitulé impôt, CSG et CRDS peut être plus élevé que l'impôt issu du seul barème progressif. La présentation suit cette classification pour pouvoir reproduire exactement les résultats officiels. Elle indique aussi la composition, afin qu'un lecteur comparant avec son avis d'impôt ne croie pas que le barème national prélève à lui seul toute la somme affichée.
La déduction de dix pour cent pour frais professionnels
Après les prélèvements déductibles, le modèle applique la déduction forfaitaire de 10 % pour frais professionnels. Cette déduction possède un minimum et un maximum annuels. Elle ne correspond pas à de l'argent versé au salarié : elle réduit seulement la base soumise au barème de l'impôt. Pour un salaire mensuel de 2 500 euros dans le cas étudié, le montant se situe dans la zone proportionnelle. Le calcul part du salaire net défini par l'équation officielle, et non du brut saisi, ce qui évite de surestimer la déduction.
Dans une déclaration réelle, le contribuable peut parfois choisir les frais réels lorsque ceux-ci sont plus avantageux et justifiables. Cette option n'est pas devinable à partir du seul salaire brut. Le calculateur conserve donc la déduction standard qui rend le cas national reproductible. Si vos déplacements, repas ou autres dépenses professionnelles conduisent à retenir les frais réels, votre revenu imposable et votre impôt peuvent différer. La simulation demeure utile comme référence, mais elle ne remplace pas le choix effectué dans la déclaration personnelle.
Comment fonctionne le barème progressif français
Le revenu imposable d'un célibataire sans enfant correspond à une part de quotient familial. Le barème 2025 comporte une première tranche à zéro, puis des taux marginaux successifs. Atteindre une tranche à 30 % ne signifie jamais que 30 % du salaire entier disparaît. Seule la fraction du revenu imposable située dans cette tranche reçoit ce taux. Les fractions précédentes conservent leurs propres taux. Le moteur parcourt les tranches dans cet ordre et conserve le détail de chaque base pour rendre le résultat vérifiable.
Cette progressivité explique qu'une hausse de salaire reste normalement rémunératrice après impôt. Le taux marginal mesure le prélèvement sur le prochain euro imposable, tandis que le taux moyen divise l'impôt total par le revenu. Pour évaluer une augmentation, comparez deux calculs complets avec et sans hausse, plutôt que de multiplier tout le salaire par le dernier taux visible. La CSG, les plafonds de cotisations et la décote peuvent aussi modifier l'écart. Le calculateur prend ces interactions en compte dans le même ordre que l'équation publiée.
La décote pour les faibles montants d impôt
La décote réduit l'impôt calculé par le barème lorsque la dette fiscale d'un foyer célibataire reste sous un seuil déterminé. Elle n'est ni un taux supplémentaire ni une tranche du barème. L'équation compare l'impôt brut au plafond de décote et applique une pente publiée, sans produire de montant négatif. À proximité de la zone concernée, cette règle peut changer sensiblement le passage du brut au net. L'omettre donnerait un résultat trop faible pour le net d'un salarié dont l'impôt avant décote reste modeste.
Le modèle applique ensuite une règle de non-recouvrement lorsque l'impôt final est inférieur au minimum prévu. Ces deux mécanismes doivent rester distincts : la décote transforme le montant, puis le seuil décide si le montant restant est dû. Les tests de rapprochement à 67 % du salaire moyen sont particulièrement utiles ici, car ce point traverse une zone où la décote compte. La concordance exacte avec la ligne française de l'OCDE confirme que l'ordre des opérations est correctement reproduit.
Prélèvement à la source et taux personnalisé
Le prélèvement à la source visible sur une fiche de paie repose sur un taux transmis par l'administration, éventuellement personnalisé, individualisé ou neutre. Ce taux dépend d'informations que le champ salaire brut ne contient pas : revenus du foyer, situation familiale, réductions, crédits et historique déclaratif. Le calculateur ne prétend donc pas prédire la retenue exacte d'un mois donné. Il estime la charge annuelle du cas de référence à partir des règles fiscales, puis la répartit sur douze mois pour faciliter la lecture de la requête 2500 brut en net.
Votre net versé peut être temporairement supérieur ou inférieur à cette moyenne si le taux à la source ne correspond pas encore à votre revenu de l'année. Une régularisation intervient ensuite selon la déclaration. Pour comparer un emploi, la charge annuelle modélisée est souvent plus informative qu'un taux provisoire. Pour prévoir votre trésorerie immédiate, utilisez en complément le taux réellement inscrit sur votre bulletin et vérifiez sa date d'application dans votre espace fiscal.
Treizième mois, primes et rémunération variable
Si le contrat prévoit treize versements de 2 500 euros, le brut annuel n'est pas 30 000 mais 32 500 euros. Le calculateur principal demande un montant mensuel et suppose douze mois identiques. Pour intégrer un treizième mois, divisez le brut annuel complet par douze et saisissez cette moyenne, ou utilisez le tableau annuel comme point de contrôle. La même méthode vaut pour une prime garantie. Une prime discrétionnaire devrait être simulée séparément afin de distinguer le scénario certain du scénario favorable.
Une prime ne subit pas nécessairement un prélèvement final autonome. Elle augmente le revenu annuel, peut déplacer une fraction vers une autre tranche et interagit avec les plafonds de cotisations. Le net du mois de versement peut sembler très différent, mais l'analyse correcte porte sur l'année. Comparez le net annuel avant et après la prime pour mesurer ce qu'elle ajoute réellement. Évitez de multiplier le net d'un mois exceptionnel par douze, car cette opération transforme une variation ponctuelle en estimation annuelle erronée.
Cadre, non-cadre et convention collective
Le statut cadre ne se résume pas à un taux universel permettant de convertir automatiquement le brut en net. Les régimes de retraite complémentaire ont été rapprochés, tandis que des garanties de prévoyance, des accords de branche et des avantages propres à l'entreprise peuvent subsister. Le modèle de cette page utilise les paramètres nationaux de référence pour un salarié du privé et ne demande pas le statut. Il constitue donc une base homogène, pas une reproduction de toutes les obligations conventionnelles d'une entreprise.
Pour une estimation contractuelle précise, relevez sur une simulation employeur les cotisations de mutuelle et de prévoyance, les avantages en nature, les remboursements, le temps de travail et la convention collective. Comparez ensuite ces éléments au résultat national. Une différence de quelques dizaines d'euros peut être normale si elle finance une couverture supplémentaire. Une différence importante mérite de vérifier le brut annuel, le nombre de mois, le prélèvement à la source et les absences avant de conclure que le calcul est faux.
Temps partiel, heures supplémentaires et absences
Un salaire affiché à 2 500 euros brut peut désigner une rémunération mensuelle habituelle, un équivalent temps plein ou le brut d'un mois incomplet. Le modèle suppose douze mois complets au même montant. Pour un temps partiel stable, saisissez le brut réellement prévu chaque mois. Pour une année commencée en cours de route, additionnez les rémunérations attendues et ramenez-les éventuellement à une moyenne mensuelle uniquement pour utiliser le champ. L'impôt annuel dépend du total, pas du salaire théorique à temps plein.
Les heures supplémentaires peuvent bénéficier de traitements spécifiques et une absence non rémunérée réduit la base du mois. Les indemnités journalières, congés, rappels et régularisations demandent aussi une lecture particulière. Une simple requête brut en net ne contient aucune de ces données. La page préfère annoncer son cas stable plutôt que d'inventer des options non calculées. Lorsque l'année est irrégulière, établissez une liste mensuelle des montants imposables, additionnez-la, puis comparez le résultat annuel avec vos bulletins.
Mutuelle, prévoyance et avantages en nature
La mutuelle collective comporte généralement une part employeur et une part salariée. La retenue salariale diminue le virement sans apparaître dans le modèle fiscal national de cette page. Certaines contributions patronales peuvent aussi avoir un traitement fiscal qui modifie le net imposable. La prévoyance suit les garanties et accords applicables. Comme ces montants ne peuvent pas être déduits d'un brut isolé, les ajouter sous forme de moyenne nationale donnerait une impression de précision sans base contrôlable.
Les avantages en nature suivent une logique inverse : ils peuvent accroître la rémunération soumise à cotisations et à impôt sans être intégralement versés en espèces. Véhicule, logement ou repas doivent être identifiés dans le brut et sur le bulletin. Pour comparer deux offres à 2 500 euros brut, ne regardez donc pas seulement le net bancaire. Évaluez la valeur des avantages, le coût de la couverture santé et les retenues récurrentes. Le calculateur fournit le socle public sur lequel cette comparaison personnelle peut être construite.
Célibataire sans enfant : la limite centrale du résultat
L'impôt français est calculé au niveau du foyer et utilise le quotient familial. Un couple marié ou pacsé, un parent isolé et un foyer avec enfants ne suivent pas le même nombre de parts ni les mêmes plafonnements. Le résultat de cette page ne doit donc pas être doublé, divisé ou transposé mécaniquement. Deux personnes gagnant chacune 2 500 euros brut peuvent supporter une charge fiscale différente selon les autres revenus et la composition de leur foyer, même si leurs cotisations salariales individuelles sont proches.
Cette première page française choisit le cas célibataire sans enfant parce qu'il correspond exactement aux trois lignes officielles utilisées pour valider le moteur. Ajouter des boutons de situation familiale sans équations et résultats de contrôle serait trompeur. Les autres foyers pourront être publiés lorsque leurs parts, plafonnements, prestations et exemples passent les mêmes portes de qualité. En attendant, la page donne une réponse solide à une question limitée et indique clairement où cette réponse cesse de s'appliquer.
Comparer une offre en brut annuel et en brut mensuel
Les annonces expriment parfois la rémunération en brut annuel, parfois en brut mensuel, avec ou sans variable. Pour comparer, ramenez chaque offre à un brut annuel garanti. Vérifiez le nombre de versements, la prime contractuelle, les heures, le statut et les avantages. Utilisez ensuite le calculateur avec une moyenne mensuelle équivalente. Cette méthode évite qu'une offre à treize mois paraisse plus généreuse simplement parce que son montant mensuel est présenté différemment, ou qu'un bonus cible soit confondu avec un salaire certain.
Le net annuel obtenu n'est qu'une dimension. Les frais de transport, le télétravail, les repas, la localisation, les congés et la protection sociale peuvent modifier la valeur réelle de l'offre. Le calcul permet toutefois d'isoler la partie fiscale sur une base identique. Si deux employeurs annoncent le même brut annuel, l'écart de virement proviendra surtout des retenues propres à l'entreprise et du prélèvement à la source, non d'un barème national différent pour chaque employeur.
Lire un taux moyen sans le confondre avec un taux marginal
Le taux de prélèvements affiché divise l'impôt, la CSG, la CRDS et les cotisations salariales modélisées par le brut annuel. Il décrit la part totale retirée dans le cas de référence. Il ne correspond ni au taux de prélèvement à la source du bulletin ni au taux de la dernière tranche d'impôt. Ces trois pourcentages ont des numérateurs et des objectifs différents. Les confondre conduit à de mauvaises conclusions sur une augmentation ou sur l'écart entre deux simulateurs.
Le taux marginal s'observe en comparant le net produit par deux salaires proches. Il peut changer lorsque le revenu traverse une tranche, sort de la décote ou franchit un plafond de cotisation. Le taux moyen évolue plus lentement car il porte sur tout le revenu. Pour savoir ce qu'une hausse de 100 euros brut ajoute, calculez les deux scénarios et soustrayez les nets. Pour comprendre le poids global des prélèvements, utilisez le taux moyen affiché. Chaque question appelle donc son propre indicateur.
Vérifier le résultat avec votre bulletin de paie
Commencez par contrôler le même périmètre. Additionnez le brut soumis à cotisations sur l'année, puis distinguez cotisations de retraite, CSG déductible, CSG non déductible, CRDS, mutuelle, prévoyance et prélèvement à la source. Ne comparez pas directement le résultat annuel après impôt avec un net avant impôt. Vérifiez ensuite le nombre de mois et les primes. Cette démarche explique la majorité des écarts sans modifier arbitrairement un taux pour forcer l'égalité.
Si l'écart persiste, examinez la situation fiscale, les avantages en nature, les exonérations éventuelles, le temps partiel et les régularisations. Le calculateur utilise une convention nationale publiée, alors que votre fiche de paie applique des données individuelles. Conservez l'année, le brut annuel et la définition du net lorsque vous demandez une vérification. Une capture isolée du virement n'est pas suffisante pour reconstituer le calcul. La source officielle et les lignes détaillées restent accessibles en bas de page pour contrôler les paramètres.
Comment les données sont contrôlées avant publication
L'ingestion part d'un extrait archivé du rapport officiel Taxing Wages. Le script refuse de produire les règles si les marqueurs attendus, les paramètres ou les cinq tranches ne sont pas présents. Chaque règle conserve le document, la page, la date de lecture, un hash du contenu et le texte source. Le moteur accède aux nombres par une couche qui enregistre les règles réellement utilisées. La liste de sources de cette page est ensuite dérivée de cette trace, ce qui empêche de citer un document sans rapport avec le résultat.
Les situations françaises sont ensuite recalculées à 67 %, 100 % et 167 % du salaire moyen. Pour chaque point, la charge classée comme impôt et les cotisations salariales sont comparées séparément aux taux publiés par l'OCDE, et les six écarts doivent rester sous la tolérance de publication. Les montants en euros sont également vérifiés contre des exemples calculés indépendamment. Enfin, la langue du document, l'adresse canonique, les données structurées, les liens internes et le nombre de mots réellement visibles sont contrôlés avant publication : une traduction manquante empêche la page de paraître.
Ce que le calculateur ne doit pas décider à votre place
Le résultat aide à comprendre un salaire, préparer un budget et comparer des scénarios. Il ne constitue pas un bulletin de paie, une déclaration fiscale ou un conseil personnalisé. Une activité indépendante, des revenus fonciers, une pension, des revenus étrangers, des crédits d'impôt ou une résidence partagée modifient la situation sans apparaître dans la saisie. Le modèle ne choisit pas non plus entre déduction forfaitaire et frais réels. Ces décisions exigent les faits du foyer et les règles applicables au dossier.
Pour une décision contractuelle, demandez une simulation de paie à l'employeur. Pour un taux de prélèvement, consultez l'administration fiscale. Pour une déclaration complexe, utilisez les formulaires et notices officiels ou un professionnel qualifié. La valeur de cette page tient à la transparence de son cas simple : elle donne immédiatement un ordre de grandeur calculé, révèle les prélèvements inclus, montre les hypothèses et renvoie au document qui permet de reproduire la méthode.
Questions fréquentes sur 2 500 euros brut en net
Quel net pour 2 500 euros brut par mois ?
Le montant exact dépend du foyer, du bulletin et du prélèvement à la source. Le résultat affiché en haut de cette page calcule douze mois à 2 500 euros pour un salarié du privé, célibataire et sans enfant, selon le modèle français 2025 vérifié.
Le résultat est-il avant ou après impôt ?
Il est après l impôt sur le revenu modélisé, la CSG, la CRDS et les cotisations salariales de retraite incluses dans le cas de référence. Il ne déduit pas les retenues privées propres à une entreprise.
Pourquoi mon bulletin affiche-t-il un autre net ?
Votre bulletin peut inclure mutuelle, prévoyance, avantages, absences, primes et un taux de prélèvement à la source personnel. Vérifiez aussi si vous comparez le net avant impôt, le net imposable ou le montant réellement versé.
Le calcul convient-il à un cadre ?
Il fournit une référence nationale pour un salarié du privé. Des garanties de prévoyance, accords de branche et retenues propres au statut ou à l entreprise peuvent modifier le virement réel.
Comment ajouter un treizième mois ?
Calculez le brut annuel complet, puis divisez-le par douze et saisissez cette moyenne mensuelle. Pour treize versements de 2 500 euros, la moyenne à saisir est 2 708,33 euros environ.
Le calcul fonctionne-t-il pour un couple ou des enfants ?
Non. Cette page publie uniquement le cas célibataire sans enfant qui a passé les contrôles officiels. Le quotient familial et les prestations changent la charge des autres foyers.
Les données sont-elles vérifiées ?
Oui. Le moteur reproduit les résultats français de Taxing Wages à trois niveaux de salaire, séparément pour les impôts et les cotisations salariales. Les sources et dates sont dérivées de la trace de calcul.
Puis-je utiliser ce chiffre pour signer un contrat ?
Utilisez-le comme estimation transparente et demandez une simulation de paie à l employeur avant de décider. Le bulletin dépend de données que le seul salaire brut ne révèle pas.
Sources utilisées pour le calcul
Cette liste vient de la trace du calcul à 2 500 euros. Elle ne contient que les documents dont une règle influence effectivement le résultat.
Taxing Wages 2026: France, 2025 parameter values and tax equations
Organisation for Economic Co-operation and Development. Repère : France, pages 313-329; 2025 parameters and equations. Consulté le 2026-09-07.
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Consultez la méthodologie complète, le catalogue des sources, les règles ouvertes, le journal des taux et le journal des corrections. Les zones anglophones donnent accès aux pays calculables, aux guides fiscaux et à la page de référence sur la France. Les pages de comparaison par paires restent volontairement en anglais et ne sont pas dupliquées sous `/fr/`.